mouvant son corps joli,
tournant aux yeux fermés,
sifflant la mélodie
avec des lèvres sensuelles.
mouvant son corps joli,
tournant aux yeux fermés,
en sifflant la mélodie
avec des lèvres sensuelles.
.
mouvant son corps joli
et je la regardait
Essai plus ou moins heureux pour exorciser les propres démons invoquant l'esprit de la Beauté. L'homme approche du vrai à coups d'artifice.
Le plus pure romantisme dans cette variation nº 25; Chopin y est germant; et, aussi, la future musique sincopée, la musique contemporaine d'un Bela Bartok, par exemple.
Tempo sublime de Gould pour la variation la plus longue et complexe d'interprèter.
Une fois de plus le génie de Gould exprimant toute la perfection tecnique et l'émotion d'un Bach hors du temps.
La grande difficulté, les croisements invraisemblables des mains, le sentiment presque romantique, la pulsion des doigts sur l'âme, les trilles joyeux, les échelles vertigineuses,...
et retour à la mesure à l'air gaie.
La calme, la sensibilité molleuse, le temps parcimonieux, la mesure , le promenade tranquille au coucher du soleil,...
Et... l'énergíe, l'entrain de l'esprit, les jeux de mains, la sensibilité effervescent, le temps mesuré, toujours, le temps mesuré, comme la pluie constante de l'automne.
Continue le duo de génies.

Sí, a pesar de todo, ¡viva la vida!
porque, aunque estés lejos,te sigues asomando a todos los bellos ojos en que me miro;
porque sigo viendo tu sonrisa en todas las sonrisas;
porque tu mirada ensimismada me la devuelve, noche tras noche, el fulgor de las estrellas;
porque tu flequillo a la "française" se me sigue apareciendo cada tarde;
porque te veo danzar ligera entre las nubes;
porque tus labios siguen besando las flores de jazmín que nunca se marchitan;
porque sé que las yemas de tus dedos me acarician el corazón mientras duermes, allá, a lo lejos;
porque el sol que me ilumina a mí a ti te está iluminando;
porque la luna me cuenta lo feliz que eres en tu ciudad de ensueño;
porque te veo mirar hacia el cielo
cuando sientes un escalofrío -y soy yo que estoy pensando en ti y mi pensamiento llega a donde tú estás como soplo o aletear de ave;
porque este sentimiento no se agota y pervive fresco en un retoñar incesante;
porque sabes que te bebería deleitadamente como si fueses el más excelso néctar;
porque sabes que te degustaría como a la más delicada ambrosía;
Sí, por todo ello, ¡Viva la vida!
Porque eres sonrisa de luna,
porque eres caricia de brisa,
porque eres mirada de cielo,
porque eres danza de musa,
porque eres afán y consuelo,
porque eres pura delicia,
porque eres rubor de un anhelo,
porque eres voz de una estrella,
porque eres eco de un sueño,
porque eres insomnio de un dios,
porque eres verano en invierno,
Sí, porque no cabes en millones de palabras,
porque me haces sentir lo que siento,
¡Viva la vida! ¡Viva la vida!
¡Viva el tiempo en que te sueño!

Ils se mangent de baisers à l'aube...
Ses corps, exaltés par les caresses et la bataille continue d'une nuit jouissante, pleine de gémissements joyeux oú la vie flirte avec la mort -la vie d'un qui s'abandonne à l'autre pour retourner victorieuse à cheval du plaisir-, demandent éternité.
La fatigue n'ébranle pas les corps soumets à la joyeuse recherche de l'âme propre dans l'âme d'autrui à travers des sinueux et palpitants chemins de la chair. C'est un réciproque tourniquer des énergies qui vont et viennent au rythme de l'avidité de satisfaction -qui, par definition, jamais s'obtiendra totalement.
La lassitude survendra avec l'anéantissemnt produit par l'incapacité pour atteindre cette satisfaction (ce qui fait qu'àpres d'un periode de relax l'âme et le corps recommencent la recherche... et la douce bataille de lèvres contre lèvres, mains contre mains, peau contre peau, entrailles contre entrailles, dèsir contre désir,... jusqu'à une victoire qui jamais arrivera parce que la victoire est la bataille elle-même).
Coldplay, le fond musical de l'amour sensuel. Merci.
(Hommage à l'impossible)
Qu'est ce que c'est la virtuosité?
Oú arrive-t-il le talent et oú commence-t-il le génie à survoler la seule habileté?
Je l'ai déjà dit. La seule habileté peut être surprenant, même admirable, mais jamais elle peut être captivant, jamais elle peut provoquer la rêverie ou la fascination, par contre le génie oui.
Une composition déterminée peut être un chef d'oeuvre mais si l'interprètation est médiocre ou elle n'est pas simplement à l'hauteur de celle-là -surtout en ce qui concerne à la capacité d'émouvoir-, alors, le chef d'oeuvre ne remportera pas son objetif et par conséquent il y aura beaucoups de possibilités que l'émotion ne surgisse non plus.
Gould est capable de transmettre toute son émotion -et, surtout, d'exprimer toute l'émotion de la partition- au clavier, et cela n'est pas futile, c'est l'essentielle: le mariage parmi le compositeur et l'interprète. Donc, si cela se produit on atteindra le grand moment musical: le ravissement.
Bach/Gould, un mariage sublime.
(Je fais un clin d'oeil pour celle qui sait).
Bach/Gould. Deux génies.
Le compositeur et l'interprète. La musique faite homme et l'homme qui devenait musique lors de ses interprétations.
À cette sorte d'hommes le coeur les battre à mesure de deux temps.
Il ne s'agit pas de virtuosité seulement. Quand le talent s'exprime sans génie, il n'est plus que des feus d'artifice, une jolie forme vide, une apparence trompeuse, une simple bulle de savon.
La profondeur de la musique de Bach (surtout ces pièces de contrapoint: Variations Goldberg, Partitas, L'Art de la Fugue) ont besoin d'interprètes gèniales, personnels, uniques. Seulement un réduit group d'élus sont capables d'y être à l'hauteur des circonstances. Glenn Gould est une de ces élus.
Sa manière hererodoxe à jouer du piano, curbé sur le clavier -presque renversé sur lui-, en gesticulant tout le temps remarquant les temps et les silences, en fredonnant les notes de la mélodie, en basculant aux yeux fermés comme s'il était aveugle,... tout cela signale que Gould lorsqu'il joue du piano devient musique lui-même; s'identifie avec son instrument de telle façon qu'il en devient une prolongation. Il est, donc, un exquis traducteur/médium qui transforme les gèniales idées musicales à gèniales sons.
Gould est un authentique thaumaturge du piano.
Imprescindibles ses interprètations des oeuvres por clavier de Johann Sebastian Bach, principalement, mais, aussi, de Beethoven, Schoenberg ou Sostakovich.



A este 4º movimiento, Allegro con brio, se refería expresamente Wagner al calificar de "apoteosis de la danza" a esta 7ª Sinfonía.
Todo el brío y la energía de Beethoven en este frenesí de crescendos, este galopar incesante que en una espiral de complejidad y aceleración crecientes culmina con una explosión sonora digna del mejor castillo de fuegos artificiales.
No cabe el estatismo ante esta avalancha de ritmos sincopados y melodías solapadas que desde los periodos de aparente desaceleración cobran nuevos bríos para desembocar en torbellinos de notas excitando los oídos y la sensibilidad hasta la extenuación.
Danza en estado puro, danza dionisíaco-apolínea (como más adelante apostillaría Nietzsche): caos melódico desatado en el orden matemático de la armonía.
Bien se podría haber asimilado a los ritos órficos de iniciación a las experiencias transensoriales.
En este punto también tendría mucho que decir Wilhelm Furwängler, quien caía constantemente en estados casi mediúmnicos, catatónicos, poseído por el espíritu de la música; no por la simple melodía, no, sino por el espíritu mismo que anima al estado creador, ese demon (súcubo o íncubo) que sólo se exorciza con la composición y/o la interpretación musical.
No había más que ver sus estrambóticas "direcciones" de Beethoven o Wagner o Bruckner, para pensar que se estaba delante de un poseso que, perdida la conciencia, se entregaba en cuerpo y alma al sentimiento de la abstracción matemática par excellence: la música.
Al final, Furwängler, como antes Beethoven, acabaría perdiendo la capacidad auditiva y, con ella, el deseo de seguir viviendo. Murió a los 68 años, en Baden Baden, tras exponerse, voluntariamente, a una neumonía.
Aún hoy se le considera el mayor intérprete de Beethoven, Wagner o Bruckner -y el más personal, por lo que, también, el más polémico.
"La apoteosis de la danza", tildó Richard Wagner a la 7ª Sinfonía de Beethoven.
Este es su 2º Movimiento, Allegretto, una maravilla de romántica cadencia, diletante, levemente melancólico; en él laten melodías ya desarrolladas en la Pastoral pero ahondando en un dramatismo casi sensual. Bucólico y decadente, burgués y dramático, este 2º Movimiento es uno de los momentos culminantes del pre-romanticismo alemán (aquí se encuentran antecedentes del mejor Wagner y mucho de Mahler o Bruckner).
Es esta una interpretación de la Filarmónica de Berlín bajo la dirección del inimitable Wilhelm Furtwängler. Grabación de 1943, en plena II Guerra Mundial, bajo el régimen nacional-socialista.
Por su permanencia en Alemania durante la contienda, Furtwängler fue, tras ésta, cuestionado primero y rehabilitado más tarde. Como él mismo dijo, se creyó más necesario a su país, al ideal de nobleza y los valores del alma alemana que para él estaban condensados en el espíritu de la música alemana (más que en la superioridad de tal o cual raza), quedándose para ser exponente y defensor de esos valores -expresados, sin ir más lejos, en la Oda a la Alegría que para la Sinfonía Coral (9ª Sinfonía) de Beethoven había escrito Schiller-
que exiliarse (como hicieran otros famosos directores de orquesta, p.e., Carlos Kleiber).
Kris Kistofferson? Leonard Cohen?
No, It's the soul/country of Babyface 2007's.
Beautiful song, great Babyface.
Pour bercer vos rêves, ma chère fascination.
(À voir sur youtube. Sorry).
"Vous avez la raison"... 



Ma chère fascination:
Vous avez l'air du soul. Votre délicatesse, votre charme, votre swing quand vous dansez.
Votre corps a la volupté du soul. Vos curves suivent la cadence du soul.
Ah! Se fondre dans un embrassament avec vous est comme danser sur l'esprit du soul.
Combien d'éternités je trouverais dans votre corps, embrassé à votre regard, fondu dans votre sourire, à la découverte de votre peau...
Vous, le soul qui ne cesse pas.
Raison pour vivre.
J'ai de réinventer le monde chaque matin.
J'y ai de justifier votre absence.
Tous les jours j'ai de créer un universe nouveau oú vous y êtes present dans tous les choses: dans la rose et la niege, dans la pluie et la nuage, dans la sable de la plage et les ondes de la mer, dans le vent, dans les feuilles des arbres, dans les fleurs, surtout dans les fleurs,... En suivant l'ombre de mes pas et s'avançant mon regard; en train de sourir à la pleine lune et regardant l'horizon imprécis... de votre intérieur; dans les espaces vides autour de moi et parmi la foule.
Quand la routine s'empare votre vie, j'y serais créant un universe à la mesure de mon imagination, ma volonté et mes désirs, oú vous demeurerez étérnellement jeune dans mes yeux.
Mes yeux: ils seront le votre refuge à l'abri du temps.
Avec plaisir, madame.
This is comme ça!
Pour vous, dans ce jour froid de Noël.
Un autre Noël plein de votre absence.
Froid, très très froid.
Quels joyeux ceux qui peuvent jouir de votre ravissante presence.

La défait du temps. Vous rendez-vous compte, madame, que vous étes éternelle dans mon coeur, dans ma mémoire? Vous avez, à tout jamais, trente ans pour moi.
Le temps ne passera plus pour vous. La fleur ne se fanera jamais; elle restera toujours fraîche, lisse, jeune.
Votres joues, douces; vos yeux vifs et captivants; vos seines, fermes; votre peau, satinée ,...
Mon coeur sera pour vous le pays de jamais plus. Je vieillirai tandis que vous resterez belle, resplendissante, ravissante (rappellez-vous?).
Non, madame, je ne vis pas dans le passé. Je vis en un présent eternel. Je seulement vis le présent. Ma mémoire est une plainte qui a les raisins dans le passé mais le tronc, les feuilles, les fleurs et, surtout, les fruits, dans le présent. Ma mémoire extrait votre image du passé comme si elle était de sève pour nourrir mon présent, pour former des fleurs et des fruits totalement présents, actuels et nouveaux. Toujours la même femme toujours différent.
Mes rêves se chargent de proposer
votre constant change.
Le privilége des élus: l'immortalité dans le coeur de l'autre.
Vous, toujours jeune. Je suis le sorcier.
Une rêverie à l'interieur d'un rêve:
J'ai baisé le bout de votre doigt index qui vous avais mis sur ma bouche en demandant silence -Je vous lisais un poéme écrit dans ce blog.
Aprés vous montrez l'écran du pc avec ce même doigt et, en le faisant, vous avez mis le sein nu sur mon visage frôlant mes lèvres avec lui. Mes lèvres ont baisé tout doucement la peau blanche et douce... Vous souriez... (oh, mon dieux! cette sourire aux yeux brillants!).
Je voyais cette scène du dehors, comme un spectateur et, en même temps, je l'ai vécu comme un protagoniste privilégié.
Nous étions dans la lit, mais seulement regardant l'écran du pc (à la façon de ceux qui regardent ensemble la tv, d'une façon complètement naturelle, à la façon de Lennon-Ono après son marriage, à la lune de miel).
Pas de morbidité. Pas de sexe.
Seulement votre bout du doigt index (combien de sensualité espirituelle!), vos seines beaux et harmoniques (quel plaisir esthétique fascinant!), et, surtout, votre visage aimable et confiant (quel ravissement!).
Tout ça je l'ai éprouvé comme une parabole romantique et naif de l'amour impossible qui trouve, cependant, une voie d'expression: la rêverie.
Au réveil, j'ai été fortement joyeux. Vous étiez avec moi, dans mon coeur, dans mon esprit, dans mes rêves,... avec moi.
Peut-être que vous ayez déjà pardonné mon hardiesse...
Joyeux Noël. Madame.




l



Pour un matin samedi ensoleillé. Pour un douce sourire. Pour un amour inouï. Pour une muse ravissante. Pour vous, là, oú vous étes.
Jesus' Blood Never Failed Me Yet!
Oublier. Quand l'existence devient douloureuse, il faut l'oublier... n'importe pas le prix à paier...
Oublier, oublier comme mission. comme objetif, comme passion.
Que l'existence ne soie que l'oubli de soi même... existence déjà inaperçue... rien... oubli.
Jesus Blood Never Failed Me Yet!
Fabulosa composición:
Loreena Mackennit + Hayao Miyazaki.
Una preciosa canción (Mummer's dance) y una encantadora película de animación (La Princesa Mononoke).
Loreena Mackennit, una de las más preciosistas voces del panorama musicovocal de raiz celta.
Hayao Miyazaki, uno de los más, si no el más, reputados, originales y comprometidos realizadores de anime (El Viaje de Chihiro, Nausicaa del Valle del Viento, Mi Primo Totoro, etc.).
El resultado? Soberbio!
Et... Cette est Enya. Celle de son premier et définitif succès, le superbe Watermark, son album le plus connu et reconnu.
L'irlandaise en état pure. Bellissima et divine.
À qui me rappelle-t-elle?
Fantastique visage, quels beaux yeux, quelles lèvres parfaites,...
Je préfére cette Enya de Shepherd Moons a celle de And Winter Came. Il y a plus fraîcheur, plus originalité, plus charme.
Le vidéoclip compte une belle histoire, pleine de magie et délicieuse fascination.
Quel visage! À qui me rappelle-elle?
And Enya came...
La voix celtique par excellence, cette voix éthérée et féerique qui ne fait que s'imiter soi-même, vingt ans après son premier succès, Watermark, elle continue avec son style inimitable et reconnaissable, trop reconnaissable.
La même -et belle- Enya, quelques années après The Celts. Rien n'a changé.
(dans ce cas non plus).
Que de vous il y a dans cette voix...
Chaque inflexion, chaque vocalisation,... portent un geste, un sourir, un regard, de votre visage.
Ils sont les miracles de la musique et son pouvoir d'évocation.
A votre santé, madame. Je vous souhaite votre bonheur, bien sûr, mais aussi, votre satisfaction.
Mais... ce n'est pas possible!
Vous savez, oui, vous savez celle qui vous êtes pour moi.
Á jamais!
Un cri dit au silence...
L'ecoutez-vous?
Lluvia de luz,
árbol de la vida,
¿Dónde estás tú,
en qué senda, perdida?
Ah! Ilusión, te me fuiste
hacia las mañanas tristes
de una isla toda niebla,
toda nube para mí,
dejándome las tinieblas
que quedaron tras de ti...

.
Merveilleuse.
La bande sonore d'une rêverie.
Cette voix... votre voix... le chant d'un rossignol blessé.
Le cri faible du coeur cassé.
La lamentation d'un soupir douce.
Les pleurs de la naissance de l'univers...
Votre voix. Vous.
Onirique, irréel, evanescent, underground,... comme vous.
Comme un rêve troublé.
Dédié à l'oubli qui ne cesse pas:
ces yeux qui s'elevent chaque jour sur mes matins...
et qui se couchent chaque soir sur mes rêves.
La recuerdo vacilante,
belleza insegura, ausente.
belleza que de sí duda,
sentimiento displicente.
La recuerdo suspendida
de un pensamiento infinito,
como la belleza estática
del modelado granito.
La recuerdo y no la olvido
-recordarla es mi desgracia-
Cuánto la hubiera querido,
si aun la quiero en la distancia.
Duda bella en ti encarnada,
duda hermosa en tu mirada
¿Para qué quiero certezas
si la duda en ti me salva?
Eres esencia de duda:
duda en ojos, duda en labios;
como un preciado licor
bebo tu duda despacio.
Allí viene pensativa,
taciturna, cabizbaja,
como si un enorme peso
sobre su alma soportara.
No es consciente de su suerte,
de su belleza arrobada,
de ese encanto singular
que rezuma ensimismada.
Quizás sea su hermosura
la que doblega su espalda,
la temible gravedad
de lo bello quien la embarga.
Porque cuando de la tierra
sus lindos ojos levanta
por ellos lo bello brota,
como un torrente, sin tasa...
...anegando a quien les mira
de hermosura delicada,
de gravedad primorosa,
de seducción y de magia.
Como un reproche sus ojos
a veces torvos brillaban,
qué belleza más perversa
allí, entonces, irradiaban.
Nunca pudo conseguir
que su rostro se afeara,
no sabía nada de ira
ni supo nunca de rabia.
Sólo su mirada, a veces,
emergía como magma
derritiendo alrededor
todo aquéllo que tocaba.
Con gesto casi infantil
(¿inocencia calculada?)
el delicado mohín
en rubor finalizaba
que más bella, si posible,
y encendida, la dejara;
mas por eso era temible:
por su belleza extremada.
¿Quién podría resistirse
a un bien que el mal redoblara?
¿A una bella que por cruz
muestra una más bella cara?
Garras de suave satín
y colmillos de ansia vana,
sólo su mirada intensa
su disgusto revelaba.
Esa mirada la tengo
en mi corazón clavada,
como un dardo emponzoñado
que dulcemente me mata.
Son tus ojos gymnopédie
con su brillo sincopado:
esa mirada de vals
lento, suave y delicado.
Tan absorto y misterioso es
tu mirar embelesado
que parece que en tus ojos
habiten profundos arcanos
Son tus ojos gymnopédie:
dulces, hondos y extasiados,
que en la noche solitaria
me traen ecos ya lejanos.
Tan intenso es tu mirar,
tan distante y tan cercano
que no sé si tienes ojos
o astros en tu faz brillando.
Son tus ojos gymnopédie
que en mi mente está sonando
con notas de terciopelo:
música que está mirando.
Tan bello y fascinante es
tu mirar ensimismado
que quien lo mire sucumbe
por su poder cautivado.
Tus ojos son gymnopédie
que toca tu alma al piano
cuando miras sin mirar:
tan sintiendo, tan callando.
Gira en tus ojos la noche
con suave ritmo de vals
y las estrellas en ellos
no dejan de fulgurar.
Gira la noche y no para:
una vuelta y otra más;
y son tus ojos estrellas
fulgurando sin cesar.
También giran las estrellas
en tu mirar sideral:
ojos bailando en la noche
a suave ritmo de vals.
Y es la danza toda de ojos
que giran, vienen y van,
esta noche en que el recuerdo
me asalta a ritmo de vals.
Y se me vienen tus ojos
con el brillo sin igual
de un firmamento de estrellas
bailando al ritmo de un vals
¡Quién pudiera en esta noche
de estrellas, ojos y vals,
ceñirte por la cintura
y no parar de bailar!
Qué luz la de tus ojos,
estrellas lejanísimas,
que hasta mi llega cuando
quizás ya esté extinguida.
Qué deseo de tu boca,
puerta delicadísima,
para acceder al cielo
donde los ángeles sobran.
Qué encanto de sonrisa,
qué hechizo irresistible
cuando tus labios se elevan
hacia tus tersas mejillas.
Qué mirada se adivina
en el umbral del placer
cuando miras sin querer
a los ojos que te miran.
Mirar estrellas
hacia mi cielo:
la noche es bella;
yo soy mi anhelo
que va tras ella:
qué desconsuelo!
La gnossienne la plus connue, cette nº 5, exprime un air langoureux et décadent; une promenade à la campagne, automne, l'après midi d'un dimanche gris et pluvieux. Peut-être un cliché, mais vrai.
Aussi, un coucher de soleil le dernier jour des vacances.
Les garçons et les filles en regardant l'horizon, assis sur la bordure avec la tête sur ses genoux et les jambes serrés dans ses bras. Le regard perdu dans ses rêves, dans les jours passés, insouciants, abandonnés à la mélancolie de l'instant.
Satie, le magicien gimnopediste, le taciturne, le braconnier de nocturnes, le lutin du temps léthargique, le "valseur" minimaliste.
Satie, le charme du laissez faire, laissez passer... La caresse interminable.
Creí ver bajo la lluvia
un fantasma de otro tiempo,
la silueta familiar
de aquella que fue mi aliento.
Curioso, corrí tras ella
salpicándome el recuerdo
sobre el corazón desnudo:
dulces labios en un beso
que mil veces ya besé
amaparado por el sueño.
Cuando ya al fin la alcancé,
otra vez el desconsuelo
hallé, en vez de la que quise.
Se equivocó el aguacero...
o mi ansia que sedienta
se espejisma en mi desierto.
Cae la lluvia y tú no estás
mirando con ojos bellos
a ese horizonte tan tuyo
que linda con tu universo;
cae la lluvia sobre mi alma
en chaparrón de recuerdos.
Es la niebla como un puente
entre la realidad y el sueño,
por donde cruza vacilante
la tenue sombra de un deseo.
Es la niebla el alma vaga
del siempre vaporoso tiempo
que va engullendo las formas
celoso de su existir denso.
Como la niebla en mi memoria
se va volviendo su recuerdo,
aquellos ojos y labios,
tan amados, ¿Adónde fueron?
Apenas quedan como niebla
girones de un gris macilento
de lo que un día fue arco iris
surgido desde mi anhelo.
Sombras que van poblando mi alma,
como niebla, de un lamento
húmedo, frío, inconsolable:
dónde fue aquel sentimiento?
¿Porqué en vigilia la niebla,
si viva estás en mis sueños,
se adueña de mi memoria
matando en mí tu recuerdo?
Es la niebla un sutil puente
entre tu realidad de ensueño
y el sueño de mi realidad
que yo cruzo cuanto puedo.
Dédié a mon rêve.
Celle qui sais.
El mundo flotante de Hokusai, uno de los pintores-grabadores más representativos de este singular arte pictórico japonés que es el ukiyo-e (mundo flotante).
Su tratamiento figurativo-impresionista de la naturaleza (olas, árboles, paisajes) le abrieron las puertas de Europa hacia finales del siglo XIX y principios del XX, de la mano de la revolución artística que comenzó a fraguarse con Jean Renoir, Cézanne, Degas, Van Gogh, (que eran, todos ellos, fervientes admiradores y coleccionistas de esta manifestación artística tan singular).
La influencia del ukiyo-e en el impresionismo francés es evidente, y se extendió más allá de la meramente artística llegando a la cultural, en los hábitos sociales y manifestaciones cotidianas.
El jardin de Giverny, de Claude Monet, es una prueba de ello.
El mundo de los carteles comerciales que tan maravillosamente desarrolló Toulouse Lautrec no se entendería sin la influencia de los pintores japoneses.
Katsuhika Hokusai fue uno de los que más influyó en estos movimientos de vanguardia de la pintura europea que buscaban una liberación de los cánones realistas y presentacionistas de las anquilosadas academias.

Hi!
Je suis ici encore!
Duendes de la noche apostados en la oscuridad...
Y Tú, allí, tras ellos, como una sombra...
comme l'ombre d'un rêve.
Bye!