Y este también es Fleetwood Mac. El FM menos conocido. El original, nacido en Londres en 1967, con el extraordinario guitarist/bluesman Peter Green.
El blues puro y elegante de Green, su rift de guitarra, contagió a su generación (él fue el compositor de Black Magic Woman que popularizaría Carlos Santana).
Lástima que su intenso flirteo con el LSD le impidió -como a tantos extaordinarios músicos de la época- culminar una carrera preñada de genialidad. El mismo Green renegaría de hacer "carrera", le asustaba el aspecto comercial de la creación, su pespectiva productiva.
En fin, gracias a su marcha el grupo sufrió varias etapas críticas que lo llevarían hasta la integración de Stevie Nicks y Lindsay Buckinham en el grupo, lo que conllevaría el nacimiento de una de las bandas más exitosas del Rock de todos los tiempos.
Pero el Peter Green's Fleetwood Mac quedará como el origen de un sueño interrumpido, un sueño excelente de buen Blues.
Essai plus ou moins heureux pour exorciser les propres démons invoquant l'esprit de la Beauté. L'homme approche du vrai à coups d'artifice.
Friday, February 29, 2008
Fleetwood Mac - Need Your Love So Bad
Thursday, February 28, 2008
Fleetwood Mac Stevie Nicks Gypsy
Me encanta el ritmo sincopado de la bateria de Mick Fleetwood, el bajo de John McVie y la voz de Stevie Nicks, acariciado aquí y allá por la suave guitarra casi contrapuntísitca de Lindsay Buckingham -colosal el monólogo/diálogo instrumental que se establece al final del tema entre la guitarra y la batería -lástima que aquí este cortado.
¡Una delicia!
Fleetwood Mac - Dreams
Uno de esos temas íntimamente hilvanados a la memoria sensorial de mi cuerpo y al acervo emocional de mi alma.
Grandes, grandes, Fleetwood Mac:
Rhiannon, Gipsy, Sara, Albatross, etc..., son composiciones que brillan como estrellas en el firmamento musical.
Dreams, dreams, dreams...
Atmósfera onírica la de ese Albatross de la banda original, allá por 1969, antes de la llegada de Stephanie "Stevie" Nicks al grupo -con quien conseguiría el extraordinario éxito que tuvo Fleetwood Mac en la segunda mitad de los años 70's y primeros 80's.
Álbumes como Fleetwood Mac, Rumors, Tusk o Mirage forman parte de la historia de la buena, buena, buena música.
Nancy Sinatra Bang Bang
Quentin Tarantino la rescató del olvido, o, más bien, la volvió a poner en candelero con la extraordinaria banda sonora de Kill Bill vol 1 (soberbia también la del vol 2). Una estupenda canción con una inolvidable guitarra trémula que acentúa su dramatismo de vodevil (o de novela negra de los años sesenta).
La salida de plano final no tiene desperdicio...
Sunday, February 24, 2008
These Boots were made for Walking Nancy Sinatra
L'esthétique simple et coloriste empreinte d'espiéglerie naïve fait de cette vidéo une pièce vraiment géniale.
Vidéo au valeur de référence pour l'histoire sociologique audio-visuelle: tout le glamour des "sixties" dans l'enceint de la societé "bien-pensante".
La chorégraphie presque niais de ces syrènes legèrement grassouillettes souligne ce caractère prochain et naturel -exempt de l'artifice conceptuel des vidèos d'aujourdhui.
Une délice de chanson qui fait partie de l'extraordinaire bande sonnore d'un film mytique de Stanley Kubrick "Full Metal Jacket".
Wednesday, February 20, 2008
Mea culpa
Tuesday, February 19, 2008
Existence-Inexistence
Monday, February 18, 2008
La femme qui n'a jamais existée
Fut-il un rêve? Fut-elle une réalité? Je sais pas.
Je me souviens d'une femme, d'une belle femme brune aux yeux rêveurs et voix délicate, mais cette femme n'est pas celle qui s'approprié de mon coeur et mon esprit. Je sais que la femme qui a grandi de jour en jour dans mon intérieur jusqu'a devenir omniprésente ne corréspond pas à cette femme-là de regard absorbé. Cette femme alien -demi-papillon, demi-succube- m'a rongé les entrailles pendant sa métamorphose en me rendant vide. Son existence est proportionnelle à mon inéxistence. À fur et à mesure qu'elle grandissait je rapetissais.
C'était comme si je soufrait une transfiguration, une transmutation: comme si le démiurge, lui-même, donnait lieu à son propre création.
La femme qui a volé mon raison a née de moi-même. L'autre, celle de chair et d'os, n'était que l'excuse, la personnification d'une nécessité.
Parfois nous nous trompons et nous confondons les rêveries et la réalité. Tout dépend de l'intensité de la nécessité.
De toutes manières, quel beau quand la rêverie prend corps... c'est à dire, quand nous devenons fous, fous de passion, fous d'irréalité, fous de possibilité.
Sunday, February 17, 2008
Jane B.

Ces muses de voix fragile et douce, à peine un souffle caressant, presque un filet de voix, de nuances sensuelles; une voix enveloppante comme un sortilège, la voix mythique des sirènes terrestres: sifflement qui vole les coeurs des hommes sensibles autant que ceux des rudes; voix aux doigts dèlicats qui traversent la chair pour caresser l'âme; voix qui frisonne, qui vous hérisse le poil, qui vous rend fou; voix comme des flèches, voix comme des éclairs, perçante, fondante, blessante...
Voix comme celle de Jane Birkin, aussi comme celle d'Elle.
Saturday, February 16, 2008
Scarlett: la beauté imparfaite

Elle n'est pas Marylin, ni la Bergman, ni Kim Novak, ni La Divine, bien sûr, mais elle est l'expression de la beauté d'aujourdhui. Elle n'est pas élegante, ni sophistiquée, ni glamoureuse, elle est une beauté naturelle, prochaine, séduisante, presque animale: retentissante et fragante. Aussi est une beauté déconcertante, une subtile mélange de puissance et fragilité.
Un beau sourire, des lèvres charneuses, des yeux legèrement obliques, le nez parfait, le cou svelt, un regard franc et glissant (!?), un corps superbe (la poitrine trop exuberante à mon avis -si seulement j'étais son bébé... pour y manger comme quatre: le pays de cocagne laitier, les divines mamelles opulentes gonflées de blanche ambroisie, ñam ñam! (Pardon pour l'expressivité, peut-être, trop maternelle)).
Enfin, Scarlett*, my lovely lost in translation, my seductive match point, my fascinating girl with a pearl earring,... my honey dream of celluloid.
Elle est, aussi, le contre-point de mon ancienne chère muse: une blonde et l'autre brune, les deux ensemble: pure symphonie de beauté, le ciel et l'enfer en même temps: l'existence sublime de la chair faite esprit voluptueux, le rêve des rêves: pure onanisme onirique, le retour à la naïveté originale et paradisiaque, le plaisir sans cesse d'un enthousiasme folâtre et affolant...
* Scarlett Johansson vient de faire son dernier film The other Boleyn Girl, présente ces jours à la Berlinale (passionant duel intérpretatif avec Natalie Portman) .
Pendant cette année, 2008, elle aussi est présente dans d'autres films qui sont en phase de post ou pre production (parmi eux une autre film d'époque: Mary Queen of Scots, oú elle joue le rôle basé sur la vie orageuse et tragique de la malheureuse Marie Stuart) .
Friday, February 15, 2008
Thursday, February 14, 2008
Vous: Elle
Sunday, February 10, 2008
François Truffaut, Jean-Pierre Léaud, Claude Jade: Doinel
Que reste-t-il?
Merveilleuse chanson de Trenet qui fait partie de la bande sonore de "Baisers Volés", l'un des films du cycle Antoine Doinel de François Truffaut: Les 400 coups, Baisers volés, Domicile conyugal et L'amour en fuite, tous eux des films charmants et pleins d'une naïveté émouvante (oui, oui, "les quatre cents coups" compris: naif aux larmes, je pense).
Mais... Que reste-t-il de ces moments? De ces amours? Oú vont-ils?
La perfection de l'amour: l'amour non vécu, le désir qui ne sera jamais satisfait, palpitant, éternel.
Dédié à celle qui sait.
Sunday, February 03, 2008
Onomástica gris

Friday, February 01, 2008
¡Qué extraño!
.¿De dónde esta dicha?
¿De qué temblor? ¿De qué tierno escalofrío?
¿De qué caricia ahogada y no vivida?
¿De qué sinsentido?
.
Qué extraña a veces se muestra la vida,
qué raros sus designios:
placer en la desdicha,
clamor en el silencio, ¡Qué desatino!
.
Cada vez que en ella pienso
todas las estrellas lucen,
dulces, en mi firmamento.
l
Vocalise - Sergei Rachmaninov
G.P.Seurat, The National Gallery, Une baignade à Asnières, Vous, le luxe, la calme, la volupté...
Le passé, toujours présent!
Une très bonne ambientation musicale pour une promenade par cette peinture, "Un dimanche après-midi à l'Ile de la Grande Jatte". Une promenade par le souvenir incrusté dans le prèsent d'un future qui ne cesse pas.
Thursday, January 31, 2008
Rachmaninov - Vocalise
Nuit sereine. La nuit est calme,
aux yeux fermés je regarde
la vie passer,
solitaire.
King College Cambridge Faure Sanctus
Le Requiem op. 48 de Gabriel Fauré, une superbe merveille donc la composition est d'une difficile simplicité.
Extraordinaire version celle du Kings College. Ici le Sanctus et le Pie Jesu et l'Agnus Dei-Lux Aeternam.
Mon Hommage:
Sensibilité et delicatesse;
tendresse et musicalité;
mais surtout, beaucoup de beauté,
béatitude et heureuse tritesse.
Salut!
Kings College Faure Pie Jesus and Agnus Dei
Merveilleuse pièce chorale -l'un des plus beaux requiem jamais composés-.
Cette version du Kings College est celle de la deuxième version du requiem (Il y a trois versions differents en instrumentation et mouvements).
Gabriel Fauré lui même a dit:
"Mon Requiem, on a dit qu’il n’exprimait pas l’effroi de la mort, quelqu’un l’a appelé une berceuse de la mort. Mais c’est ainsi que je sens la mort : comme une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d’au-delà, plutôt que comme un passage douloureux... Mon Requiem a été composé pour rien... pour le plaisir si j'ose dire... Peut-être ai-je ainsi, d’instinct, cherché à sortir du convenu, voilà si longtemps que j’accompagne à l’orgue des services d’enterrement ! J’en ai par-dessus la tête. J’ai voulu faire autre chose".
Tuesday, January 29, 2008
Adios Nonino/Astor Piazzolla
AL TANGO
¿Qué es el tango? Un sentimiento,
un desgarro, una emoción;
un compás que llevó el viento
desgarrado del bandoneón...
hasta un pibe macilento
que una piba abandonó
en un callejón mugriento
empapadito en alcohol.
Más que baile ágil lamento
que inventó aquel danzón
en deseperado intento
por olvidar su dolor...
Monday, January 28, 2008
Sonrisa
Reflejos
Luz
Sunday, January 27, 2008
Memoria
Sueños de luz
Fragancias

Saturday, January 26, 2008
Fools Rush In - Bow Bow Bow
El intenso azul de una mañana luminosa,
levantina, hermosa,
como una sonrisa de labios adorados,
como una mirada de tus ojos callados.
De Marie Antoinette, este alegre y evocador tema...
para nada temer.
Thursday, January 24, 2008
Inquietant Juan Muñoz

Thursday, January 17, 2008
Cet obscure objet du désir
Saturday, January 12, 2008
Ángel González

A MANO AMADA
A mano amada,
cuando la noche impone su costumbre de insomnio
y convierte
cada minuto en el aniversario
de todos los sucesos de una vida;
allí,
en la esquina más negra del desamparo, donde
el nunca y el ayer trazan su cruz de sombras,
los recuerdos me asaltan.
Unos empuñan tu mirada verde,
otros
apoyan en mi espalda
el alma blanca de un lejano sueño,
y con voz inaudible,
con implacables labios silenciosos,
¡el olvido o la vida!,
me reclaman.
Reconozco los rostros.
No hurto el cuerpo.
Cierro los ojos para ver
y siento
que me apuñalan fría,
justamente,
con ese hierro viejo: la memoria.
Descanse en campos de gloria... Ángel González, poeta.
Thursday, January 10, 2008
Benjamin Biolay-Dans La Merco Benz
Petite princesse ma beauté ma promesse
Ma petite faiblesse ma plus belle histoire de fesse...
Une très belle et amusante chanson de ce nouveau Serge Gainsbourg (un petit peu plus beau, bien sur).
Monday, December 17, 2007
Nina Simone - I Love You Porgy - 1962
La gran Nina Simone en un tema de la gran ópera moderna "Porgy and Bess" (1935) del gran George Gershwin.
Con Gershwin, el blues y jazz entraron a formar parte de la ópera clásica. Aunque el tema más conocido de esta magna obra sea Summertime, aquí tenemos una extraordinaria interpretación de la inolvidable Nina (voz y piano fabulosos) de un tema menos conocido pero no menos delicado y genial.
Una delicia.
Tuesday, December 11, 2007
Daedelus - Fair Weather Friends
Para "ambientar" los paréntesis de vida dormida bien viene la fresca creatividad de la música que explora nuevos territorios apoyada en lenguajes gráficos igualmente innovadores.
Vida aparcada
.Monday, December 10, 2007
Momentos 2
La música se compone de momentos, de instantes engarzados en armoniosa y matemática consecución y, sin embargo, en la esencia de la música se oye el latido de la eternidad. Es, la música, un código cifrado; un lenguaje que hace posible la percepción de lo eterno, la dilución de los momentos de que está compuesta en el gran momento vacío donde todo cabe: ese sentimiento que expulsa la sensación de duración del corazón del hombre para dejarlo suspendido en medio de la nada que fascina y embarga los sentidos.
El momento de la música, la esencia de su naturaleza, es la eternidad que se manifiesta fragmentariamente en armónica cadencia de momentos sonoros.
La embriaguez que procura la música está emparentada con el vértigo que produce lo eterno. El ser ebrio de cadencias, ritmos y armonías musicales, es un ser que atisba lo eterno, que oye voces que le hablan de la desaparición del tiempo -de la inexistencia de la duración-, pero que, esclavo de su limitación, cree que es vícitma de una singular locura, de un patológico delirio.
Sunday, December 09, 2007
La Derrota del Tiempo
.Momentos
. Momento feliz, momento triste, momento indiferente.
Momento infinitesimal, momento fabuloso. Momento desapercibido, momento angustioso.
Los momentos del Hombre, los momentos de la Naturaleza. Dominar el momento, sentirse inmerso en el momento. Gozar el momento, padecer el momento.
El momento como salpicadura, el momento como ola, el momento como sorbo, el momento como marea.
.
Somos un cúmulo de momentos; una construcción de momentos encadenados, ensamblados, solapados; el producto de la suma de momentos que el torbellino de nuestra naturaleza va generando a su alrededor a medida que los momentos nos van haciendo: torbellino de momentos digeridos y asimilados.
Somos colinas de momentos, árboles de momentos, ríos de momentos, llamas que se alimentan de momentos y consumen momentos.
Meras piezas de ajedrez sometidas a los momentos que el inmenso tablero de lo que es-no-es nos procura. Nuestra partida es una consecución de movimientos que son momentos condicionados, combinados, creativos, conservadores.
Azares de momentos nos construyen y deconstruyen, nos esculpen, nos agregan, van conformando lo que somos en este continuo medirse nuestra naturaleza singular con la Naturaleza a la que pertenecemos.
Somos magma de momentos y nube de momentos, lava incandescente de momentos fundidos y lluvia pertinaz de momentos diluídos. Huracán de momentos frenéticos y brisa de plácidos momentos.
Somos aquél instante tejido en la ilimitada red de momentos que conforman lo que es y lo que no es; hebra en la urdimbre del devenir infinito; simple mota de polvo que una vez fue montaña que antes fue lecho de mar y antes materia agregada y condensada por la feliz confluencia de momentos.
Mi nombre es Momento, y mi momento es el resultado de la acción de ilimitados momentos del millón de seres que son, a su vez, y cada uno, adición de innumerables momentos de otro millón de seres,... seres mosaico de momentos, seres taracea de momentos.
Ingentes seres insignificantes hechos de momentos.
Cuando el ser-no-ser se desvincule de los momentos, cuando escape del sometimiento a esta rueda sin fin de momentos infinitos, cuando se libere del instante y haga del instante un infinito inmune a los momentos, entonces ese ser-no-ser recibirá su propio nombre, que no es otro que Uno, el que todo lo es.
Friday, December 07, 2007
Embriaguez
.Thursday, December 06, 2007
Tuesday, December 04, 2007
Monday, December 03, 2007
Sunday, December 02, 2007
Raga Shivranjani on Bansuri (Indian Bamboo Flute)
Meditación del aire. Inflexiones del éter trascendente.
El viento de Brahmá jugando con los cabellos de Shivá, mientras Vishnú contiene el aliento...
Melodías para el recogimiento del alma y la suave danza del corazón.
Saturday, December 01, 2007
Mary Margaret O'Hara / I Don't Care
No es Bodies In Trouble pero es la caleidoscópica y milagrosa voz de Mary Margaret O'Hara.
Ya viene la Navidad y yo con estos pelos -escasos-!
Había que hacer algo. Esta es mi prematura apuesta: la verdad es que no me importa la Navidad, pero sí el clima excepcional que conlleva. Cuando uno crece -mucho- vuelve a creer en los Reyes Magos... que todos portamos en nuestro interior -al ladito mismo de nuestros más inconfesables monstruos-.
¡Vivan las voces sugestivas hasta el llanto!
¡Viva la excepción que confirma todas las reglas!
¡¡Feliz Diciembre!!
El Arquero
Tuesday, November 27, 2007
Lupe Fiasco-Daydreaming
Días para soñar,
llenos de nubes azules sobre bellos ojos verdes,
de cielos poblados de labios carnosos de lapislázuli,
de amaneceres felirosados,
de atardeceres felipúrpuras,
de noches plateadas tachonadas de lunas doradas y estrellas carmesíes;
Daydreaming: besos "volés" a quimeras con apariencia de mariposas irisadas que sonríen como musas maliciosas...
Sunday, November 18, 2007
Thursday, November 15, 2007
hotel costes
La sculpture musicale. Des visages qui parlent en silence. Des yeux rêvants, des bouches sensuelles, des longs cous, des mains qui se devinent... l'ambiance.
La musique taillant l'espace autour des corps...
Tuesday, November 13, 2007
Thursday, November 01, 2007
Era tan
Era tan pobre que no tenía ni una certeza que llevarse al alma.
Wednesday, October 31, 2007
Sólo sé que no sé nada
Tuesday, October 30, 2007
Sigur Ros - svefn-g-englar
Un buen bouquet de aforismos sobre qué supone la música en la vida del ser humano es prólogo de este maravilloso video-clip:
Sensibility, possibility, Humanity.
An other world is possible inside the mind of the man.
Sigur Rós - Hoppípola
Siempre es tiempo para un
"caca, culo, pedo, pis".
Precioso tema de esta banda islandesa con cierto regusto a Yes.
Un encanto:
"les pusimos en fuga cuando perdimos."
o:
"Al ver la sangre que habían derramado, huyeron despavoridos."
¡Ojala!
Sigur Ros - Glósóli
Tierra de duendes y de gnomos, de trasgos y de trolls.
Tierra boreal de hadas como cristal.
Tierra volcánica y fría donde los niños son adúltos que creen en lo posible.
Tierra de magia: Islandia: Sigur Rós.
Yo he tenido sueños así en mi infancia. También, ocasionalmente, durante mi adolescencia.
Ya hace mucho tiempo que en mis sueños ha desaparecido la levedad.
Alicia Keys - No One
Sí, sí. A mí también me gusta... La canción -que es bonita- y Alicia -que también es muy bonita-.
Hay remix muy buenos por ahí. Sin ir más lejos la versión "rimadeo" de Radio 3 -que apenas introduce unos samplers vocales "hip-hoperos"-.
Monday, October 29, 2007
Apariencias
Entre el afuera y el adentro
Wednesday, October 24, 2007
El Sueño de la Piedra VI
..
esencia de eternidad tan manifiesta
que aquél que la mira arrobado lamenta
Piel de albo mármol, a la caricia ajena,
un liviano velo te oculta y te muestra
haciendo resaltar la insolencia obscena
de tu sensualidad rotunda y siniestra.
El Sueño de la Piedra V
Piedra alba clamorosa
El Sueño de la Piedra IV
Tuesday, October 23, 2007
El Sueño de la Piedra III
l
Monday, October 22, 2007
El Sueño de la Piedra II
.del velado sueño de una mujer bella.
. Pétalos de mármol en corola prieta,
ceñidor fragante de fragante piedra:
Rosas de Ispahan que desde el mármol sueñan
que son tiernas flores sobre carne tierna.
.
Pronto partió, en esplendor de primavera,
la bella hacia un reino que es nicho de piedra.
Silencio en el jardín llegado de Persia,
las Rosas de Ispahan se quedaron huérfanas.
.
Mas el amor que desconsolado queda,
buscando eternidad, le erige en ofrenda
su imagen esculpida en marmórea piedra
con Rosas de Ispahan que al ensueño apresta.
.
Burlan a la muerte plenas de belleza,
lapidariamente vivas, siempre frescas,
coronando el vientre de esta efigie eterna,
El Sueño de la Piedra
.Sueño encerrado en la piedra,
sueño nacido de la piedra.
Piedra transfigurada, piedra clamorosa.
Piedra transformada en cincelado poema,
en aria pétrea de gravedad eterna,
en melodía callada o en grito de piedra.
Sueño o hechizo, resistencia
a no ser más que piedra inerte,
lóngeva, arcana, telúrica promesa.
.
Piedra, piedra, piedra, piedra,...
Con cada golpe el cincel te desvela:
¡Despierta Piedra !
Y la piedra no quiere despertar
si no es para ser sueño que sueña.
Caricias, quiere caricias la piedra,
del duro cincel en mano diestra.
acariciando la piedra que será obra maestra.
Y la piedra se estremece y se deleita,
sudando esquirlas va alcanzando el climax
poco a poco, emergiendo forma bella,
entre gemidos y jadeos esculpidos,
de sus virginales entrañas de doncella.
.
Y al fin, del sueño ya despierta, hará soñar
a quien la mire, piedra ya no piedra,
y vea no un bloque de fría materia
si no el alma ardiente que en ella sueña.
.
Sunday, October 21, 2007
Sonrisa infinita
Se abrazaba su sonrisa a mi miradacon el abrazo curvo y sonrosado
con que el día se abraza en la mañana
a un sol que ya despierta enamorado.
.
Labios desplegándose, delicados,
hacia las mejillas de porcelana,
allí donde tantos besos robados
dejé sin que ella nada sospechara.
.
Hay sonrisas que alumbran universos.
Pues tal es el poder cautivador
contenido en la expresión de los gestos
.
para un espíritu que, soñador,
es capaz de engendrar mundos con ellos
bajo el ardiente embrujo del amor.
.
Cuando te miro
Ojos de tímida mariposa, mon délicat papillon, donde me miro
Este yo entusiasmado de sentirse más vivo que la vida
Vivimos mientras creemos vivir. Vivimos respirando sueños.
Cuando te miro la muerte se detiene; desaparece la podredumbre.
l
Saturday, October 20, 2007
Maxwell Video Fortunate
Il est clair que le soul de Maxwell n'est pas fait pour conduir... à la nuit, pour danser à la folie non plus.
Mais oui, pour une nuit folle dansant tout doucement, très très doucement.. jusqu'y perdre le sens de plaisir.
Ah! Cette bienheureuse sensualité!
Dans la musique il y a une sorte de formule mathématique capable de stimuler les differentes activités humaines, appropriée pour chacune d'elles. C'est une question de l'harmonie: pure mathématique.
Soul = sensualité.
"Lifetime" est, pour moi, l'un de ses meilleurs thèmes(On trouvera à Youtube. Le vidèo est original, et par conséquent de excellente qualité, proprieté de la discographique, non postable, malheureusement).
La pregunta
.se encontraba ahora poblada por fantasmas.
Sus propios fantasmas...
... A modo de monstruos engendrados
por la razón soñadora de Goya.
Y polvo.
Polvo depositado por el transcurrir
de una vida ajena.
De hecho, era este polvo acumulado
quien le indicaba que ahí afuera
la actividad frenética e imparable
del impulso vital de los seres tenía lugar
Él ya estaba fuera de eso.
Su vida se había convertido
en una continua pregunta formulada
por todos sus sentidos:
¿Para qué?
Se sentía como un tamiz
por el que todo pasa sin apenas
dejar huella,... sólo su esencia:
lo líquido, humedad;
lo sólido, polvo;
lo gaseoso, calor o frío... o nada.
¿Para qué?
No era una pregunta angustiosa,
si no una profunda y esencial curiosidad.
Se le imponía. No existía el menor afán
metafísico o filosófico.
Respiraba para qués.
Como cualquier otro sentiría
la brisa o la lluvia,
el sentía su piel erizarse de para qués,
veía para qués allá donde mirara,
saboreaba, áspiraba el aroma
de cada cosa en su para qué existencial.
Su misma figura iba tomando
la forma curvilínea de un signo interrogativo.
¿Para qué? ¿Para qué? ¿Para qué? ¿Para qué?...
Y mientras, el polvo se iba depositando
Sombras
El ruido grave y hueco de las palas al chocar contra el borde de las cubetas de basura le despertó. Eran los barrenderos nocturnos que pasaban rompiendo el silencio de la madrugada al recoger los restos que dejaba el acarreo demasiado rápido y descuidado de los grandes contenedores que otros operarios anteriormente habían volcado en el interior de los camiones hidraúlicos.Le dolía terriblemente la cabeza. No recordaba haberse dormido. Frente al sofá donde estaba echado, en la pantalla oscura del televisor, un acrónimo de letras azules bailaba de una esquina a otra. Sí, ya comenzaba a recordar, aunque de una manera pulsátil -¡este terrible dolor de cabeza!-. El vaso medio vacío de whisky sobre la mesa delataba el origen de la resaca. Intentó incorporarse pero todo daba vueltas, estaba mareado; una desagradable sensación familiar le indicó, le obligó, a levantarse, y trastabilleando llegó al baño donde apenas le dió tiempo a enfocar el vómito dentro de la taza del water. Creía que le iba a estallar el cráneo, que las venas yugulares reventarían con la presión; pero no, lo único que le reventaba era la cabeza. Unas gruesas gotas de sangre cayeron de su nariz tiñendo el vómito de rojo encendido (era sangre arterial, pensó de modo automático). Siempre que vomitaba de una forma descontrolada e incontrolable le pasaba lo mismo.
Allí estaba, arrodillado, como haciendo penitencia por sus pecados -¡y tanto! pues no hay mayor pecado que atentar contra la propia salud-, abrazado a la taza de porcelana por donde debían salir todas sus inmundicias, también estas que no eran sino la consecuencia de la mala digestión de un amor no correspondido.
Nada nuevo. Una canción soul, un aroma a jazmín demasiado intenso, una escena de un film francés en versión original; cualquier cosa podía desencadenar la rueda del recuerdo haciéndole caer en el pasado detenido, que por detenido no era pasado si no presente continuo, siempre amenazante.
Se levantó lentamente, compadeciéndose de sí mismo; la acidez del vómito le dejaba el consabido hedor en el aliento, pero, además, le producía hipersensibilidad en los dientes, por lo que después de vomitar se los lavaba con el doble objetivo de intentar ocultar el mal sabor por un lado y de equilibrar el ph por el otro. A él la ebriedad -mejor dicho, la borrachera- le producía el efecto contrario al que normalmente se hace referencia: el alcohol provocaba en él un exceso de lucidez, se volvía más atento a todo, sus sentidos se despertaban mientras su conciencia parecía flotar embotada en un torbellino de emociones y sentimientos girando a velocidad de vértigo. Con la cabeza inclinada por el peso de una losa de dolor insoportable volvió al salón. Tropezó con la botella vacía de Longmorn que salió despedida dando vueltas hasta colarse debajo del sillón, donde quedó encajada. Se detuvo en seco, abrió los ojos apenas entornados y contempló el campo de batalla: sobre la mesita de centro, un revoltijo de libros de poemas -algunos abiertos- en aparente desorden mezclados con los libros de poemas dedicados a Ella, una hoja en blanco garabateada -nadie podría decir que aquéllo eran letras inteligibles- en líneas irregulares eran las huellas de un intento de expresión de sus emociones (es difícil describir algo cuando uno está tan fuera de sí, arrojado en lo más profundo de su propio interior, que pierde la conciencia y el control de algo tan reflejo como el propio lenguaje escrito), un vaso cónico de culo grueso de whisky Chivas con una pequeña cantidad aún sin beber, un tarro abierto y vacío que había contenido griottines -regalo de Ella a la vuelta de un viaje a su Roanne natal-; sobre la mesa alta, los restos aún sin retirar de la cena -algo que en condiciones normales no solía hacer-, delataban que algo no había funcionado bien esa noche. Una vez paseada la vista -muy lentamente, como si fuera un plano panomárico- por todo el salón, se dirigió a la cocina para prepararse una infusión digestiva, después intentaría dormir, ahora sí, en la cama.

Al encender la luz del pasillo, que iluminaba tenuemente el dormitorio cuando la puerta estaba abierta, sucedió de pronto lo que parecía imposible: se espabiló, su jaqueca desapareció, levantó la cabeza y la vio allí, tendida sobre la cama. Extrañamente no recordaba nada.
Allí estaba Ella sobre su cama, un brazo colgaba como una rama de sauce desde el colchón hacia el suelo. ¿Pero qué hacía allí?
No podía recordar nada. Esto era cosa de locos. Volvió a restregarse los ojos,... fuerte, cada vez más fuerte,... Las representaciones le golpeaban las meninges: imágenes inconexas, absurdas, sin sentido, voces apagadas, gritos susurrados... Él siguió restregándose hasta que el dorso de los dedos comenzó a introducirse en las cuencas de los ojos que huían hacia el interior del cráneo; detrás de los dedos siguieron las manos, las cuencas parecían ensancharse dando cabida a unas manos que ya no restregaban si no que buscaban sus ojos. No veía, no podía ver más que sus pensamientos, los dedos buscaban y buscaban entre las neuronas, apartando los axones como si fueran raíces. Sentía que sus dedos excavaban dentro de su cerebro buscando aquellos ojos desaparecidos en algún lugar, allí adentro, tal vez escondidos en el pliegue de alguna circunvolución o detrás del mesencéfalo. Le dolía terriblemente la cabeza. Quizás, si al fin diera con los ojos, podría llegar hasta la sala de urgencias del hospital para que le pusieran un analgésico contra ese horrible dolor que martilleaba con fuerza sus sienes...
Una voz le sacó del ensimismamiento, alguien le llamaba por su nombre. Intentó abrir los ojos pero no pudo, algo se lo impedía. La voz le decía que no se preocupara, que todo había salido bien, que en unos días le quitarían la venda y podría volver a ver.
Aún debía hallarse bajo los efectos de la anestesia y los calmantes cuando comprendió que todo había sido un mal sueño. Sí, un mal sueño que se repetía una y otra vez, siempre el mismo y siempre distinto. Bueno, quizás ahora, cuando recuperara la visión podría... no sé, quizás era una locura, pero... Sí, cuando estuviera bien iría a buscarla. A Ella, a la mujer del sueño. A su musa de ojos almendrados. A su papillon con olor a jazmín y tarde de primavera.
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Friday, October 19, 2007
Never Keeping Secrets
Cette chanson est l'hymne d'une époque de ma vie. C'était un temps extraordinaire oú une muse aux yeux en amande va apparaître. Un temps plein de merveilles et sentiments cachés. Un temps rempli de ravissement et de folie danseuse.
Oú iront-ils les grands amours inassouvis?
Thursday, October 18, 2007
Les Deux Anglaises et le Continent

Sensibilité, délicatesse, art, beauté, ravissement...
Comedie, tragédie, drame...
La peinture des impressionnistes, la sculpture de Rodin, la précieuse photographie de Nestor Almendros...
Le paysage romantique, les marines bucoliques de la côte gallois, les intérieurs élegants et mesurés ou bellement bourgeoises ou à l'air artistique propre des protagonistes...
L'histoire... belle, le scénario plein de nuances charmants; les personnages attirants, irréels, et néanmoins aussi prochains à nos rêves...
Un de ces triangles parfaits oú le respect et la considération pour l'autre est la pierre angulaire des rélations, parfois tranquilles, parfois volcaniques -mais retenues-, et toujours dangeureusement crédibles -au moins, désirables-.
Les Deux Anglaises et le Continent (1971) est un film de François Truffaut donc l'histoire est l'inverse de Jules et Jim (1962), le triangle formé par un homme et deux femmes -soeurs-. L'homme -l'archétype de tous les hommes sensibles- se débat entre ses propres contradictions et comme le balancier d'un horloge son amour se glisse d'une soeur vers l'autre; les femmes aussi differentes que la nuit et le jour, la rêverie et la réalité; elles sont complementaires: l'anglaterre puritaine et la moderniste -mes tous les deux sont femmes-.
(à suivre)
Tuesday, October 16, 2007
Mike Oldfield - Tubular Bells (Live 1973) 3/3
...Desde entonces la Bestia convive con el Hombre,
le atemoriza, le condena... y le salva.
Extraordinario "directo" de Mike Oldfield el que se presenta en estos vídeos que no me he podido resistir incluir -los tres- en mi blog.
A pesar de las otras tres versiones que el propio Mike ha hecho sobre el mismo tema, algo así como una "variaciones bachianas", la primera, la original, sigue siendo la más fresca, la versión "par excellence".
Tanto el concepto cromático sonoro, como la armonía contrapuntística de los diversos instrumentos, como, sobre todo, el originalísimo virtuosismo compositivo, hacen de esta pieza una obra maestra de la música moderna con pretensiones clásicas.
(¿alguien encuentra en esta parte final algún parecido con el celebérrimo "Bolero" de Ravel? Su discurso progresivo del tema principal in crescendo hasta llegar al sumum orgiástico en que todos los instrumentos se unen en una especie de comunión musical a toque de campanas... y su posterior desenlace calmado, adormecido, casi extático...)
Puro cielo (¿o era infierno?)
Mike Oldfield - Tubular Bells (Live 1973) 2/3
...Y la Bestia adoptó tantas formas
como sombras eyaculaba el Miedo
sobre la Duda del hombre.
Mike Oldfield compuso esta magnífica obra en 1973 -¡tenía veinte años entonces!- sin pensar que sería utilizada en otro mítico acontecimiento artístico de aquél mismo año, la pelicula de W. Friedkin "El Exorcista".





















